(source : UC Davis)
A panel of Latin American women from the Permanent Forum on Indigenous Issues will discuss organizing from community to international levels at the UC Davis Gorman Museum at 2 p.m. Tuesday, May 31.
The title of the event is "Latin American Indigenous Women's Perspective on Community and International Organizing." This will be a moderated discussion, in which the speakers have questions ahead of time, followed by a question-and-answer time.
The guests (and their respective tribes) are:
* Tarcila Rivera (Quechua) from the organization Chirapaq in Peru;
* Maria Eugenia Choque Quispe (Aymara), who has worked in many Indigenous organizations in Bolivia and is now working in a government position at the national level;
* Gloria Ushigua (Zapara), who is the leader, along with her brother, of their Amazon community in Ecuador; and
* Margarita Gutierrez (Hñañhu), who has worked in the past for ANIPA and the Human Rights Commission in Chiapas and has been working for an elected representative in the Chiapas congress.
All four visitors regularly attend international forums such as International Indigenous Women's meetings (Tarcila organizes one in Peru), the Working Group on Indigenous Issues or the World Summit on the Information Society, as well as the Permanent Forum on Indigenous Issues at the United Nations, which they will be attending directly before flying to California for this panel.
Organizer Kerin Gould, a graduate student in the UC Davis Department of Native American Studies, expects the panel to be quite lively.
"Because the Latin American Indigenous women are very demanding in these forums, they really take the issues on strongly and eloquently," she says.
The event is sponsored by the UC Davis Hemispheric Institute on the Americas and the Department of Native American Studies.
For more information, contact Gould at kering@earthlink.net, or the institute at (530) 754-9453.
31 mai 2005
SCHOLARS TO DISCUSS LATIN AMERICAN WOMEN ISSUES
26 mai 2005
LES HUAORANI MOBILISENT CONTRE UN PROJET PÉTROLIER
(source : AFP)
au milier de deux leaders Huaorani,
Alicia Cahuiya et Moi Enomenga le 24 mai à Washington.
Des indiens huaorani de l'Amazonie équatorienne ont fait cette semaine le voyage jusqu'à Washington pour tenter d'obtenir un moratoire sur l'exploitation pétrolière dans leur région, l'une des plus riches de la planète pour la biodiversité.
La tribu, morcelée en plusieurs petites communautés installées au coeur du parc national Yasuni, très riche en espèces végétales et animales, est farouchement opposée au projet de la compagnie nationale pétrolière brésilienne Petrobras de construction d'une route de 54 km et de deux plateformes dans le dernier sanctuaire huaorani.
"Nous réclamons un moratoire de 10 à 15 ans sur tous les projets pétroliers en territoire huaorani", a dit mercredi Moi Enomenga, ancien vice-président du Conseil des huaoranis et actuel guide touristique du parc, devant des parlementaires américains et des fonctionnaires internationaux.
"Notre peuple a déjà été gravement affecté au cours de ces vingt dernières années par les multiples intrusions pétrolières sur nos terres", a ajouté le guide.
Enomenga a fait le déplacement dans la capitale américaine avec Alicia Chuiya, présidente de l'association des femmes huaorani de l'Amazone équatoriennes (AMWAE), tous deux portant le costume traditionnel.
Alicia Chuiya a notamment insisté sur "les problèmes de pollution et de maladies qui frappent nos communautés à cause de la contamination de l'eau par le pétrole, de la destruction des forêts et des dégâts provoqués à la faune sauvage".
"La forêt tropicale des huaorani est menacée par le développement pétrolier", a renchéri la représentante démocrate de New York Carolyn Maloney après avoir rencontré les deux Indiens.
Outre Petrobras, d'autres sociétés internationales comme Occidental, YPF-Repsol, Encana et Agip détiennent des concessions dans ces territoires où les 32 communautés indiennes occupent quelque 60% de la superficie du parc.
Orchidées, fougères arborescentes, mammifères rares tels l'ocelot, le tapir d'Amazonie ou la loutre géante, salamandres, oiseaux multicolores et une multitude de grenouilles et d'invertébrés peuplent cette zone menacée.
Les deux indiens ont reçu le soutien d'influentes associations de protection de la vie sauvage et de scientifiques, comme l'institut Smithsonian de Washington.
"Cette voie est une menace très sérieuse pour la viabilité écologique du Yasuni. Quelle est la finalité de créer un parc national s'il est éventré par des routes?" s'est interrogé William laurence, président de l'association sur la biologie et la protection tropicale et membre du Smithsonian.
Le parc Yasuni a été désigné par l'Unesco réserve de biosphère en 1989.
Projection à l'Unesco
15 mai 2005
La comunidad zápara tiene una riqueza: sus rostros y su gente
(source : El Comercio)
La avioneta Cessna, el único transporte para ir a la geografía zápara, en Pastaza, casi roza las copas de los árboles cuando aterriza en la pequeña comunidad de Llanchamacocha (Atatawkaw, nombre de un gavilán, en idioma zápara).
El latido de la selva se siente desde el aire. En pasadas décadas, la nacionalidad zápara caminó al filo de la extinción y lo mismo ocurría con su lengua. Esto motivó a la Unesco a declararla como "Obra maestra del patrimonio Oral e Inmaterial de la Humanidad". El reconocimiento histórico amparó el florecimiento de los zápara. Queda para la memoria y en esta página, el viaje en canoa desde Llanchamacocha a través del río Conambo. Imatina (tigrillo en zápara) movía el remo con sus brazos aceitunas; él abría paso a la frágil piragua entre la maleza. Del cielo cayeron arañas y hojas secas. De vez en cuando, el Conambo se cerraba y aparecían impenetrables empalizadas. Entonces, Atahualpa, niño de 11 años de vida amazónica, ayudaba al canoero a saltar la muralla vegetal, gracias al tronco de un árbol.
Quedarse varado en el río sería una tentación para los lagartos que duermen bajo las aguas verdosas.
Varios proyectos animaron el desarrollo de esta cultura. Entre ellos: uno de educación bilingüe Zápara, auspiciado por la Unesco; capacitación a líderes comunitarios, estrategias organizativas, manejo de frutas comestibles de la selva y valoración de su medicina ancestral. "La declaratoria permitió reivindicar nuestras costumbres, tradiciones y mitos. Defendemos nuestra cultura, que los ancianos den su conocimiento a los niños en las aulas y en la cotidianidad de nuestro pueblo".
Este es el testimonio de Juan Vargas, presidente de la Dirección de Educación de la Nacionalidad Zápara. Con la formación de la primera promoción de profesores primarios Záparas, en abril de este año, se proyecta garantizar la educación de los niños, la cual es inestable debido a la deserción de los profesores, quienes no se adaptan a la vida de selva.
Bartolo Ushigua, coordinador general de la Federación Binacional de la Nacionalidad Zápara de Ecuador y Perú, dice: "Hemos dialogado para conseguir respeto, el cual se fue desgastando por la presencia de tendencias religiosas que han dividido a las familias. Confiamos en el desarrollo sustentable en armonía con la selva, nuestro hogar".
1 mai 2005
PITCH ESPANOL
Esta pelicula se dedica a un pueblo en peligro : los zaparas.
Dicha poblacion india vive en el centro de la selva de Amazonia,
en la frontera entre Ecuador y Peru.
El fundador de este pueblo – Piatsaw – habia, desde el origen,
predicho su desaparicion. Descubrimos como los zaparas
luchan para que la profecia no tenga lugar.
El documental nos permite compartir el apasionante viaje de una mujer zapara recorriendo diversas comunidades indias del Peru.
Emprende la busqueda de sus raices, para fortalecer la cultura
de su pueblo asi como su identidad y quizas tambien
para escapar a la terrible profecia ...
PITCH FRANCAIS
Ce documentaire est consacré à un peuple en danger : les zaparas.
Cette ethnie indienne vit au cœur de la forêt amazonienne,
à la frontière de l’Equateur et du Pérou.
Le créateur de ce peuple - Piatsaw - avait prédit dès l’origine
sa disparition. Nous découvrons comment les zaparas
se battent pour que cette prophétie ne s’accomplisse pas.
Le film nous fait partager le passionnant voyage d’une femme
zapara à travers plusieurs communautés indiennes du Pérou.
Elle part à la recherche de ses racines,
pour fortifier la culture de son peuple, son identité
et peut-être échapper à la terrible prophétie...

