SOMMAIRE
- 01 NEWS DU DOCUMENTAIRE (19)
- 02 TEASER (2)
- 03 PITCH (2)
- 04 RÉALISATEUR (4)
- 05 PHOTOS DE TOURNAGE (1)
- 06 BLOG DE TOURNAGE (53)
- 07 BLOG ZAPARA (70)
- 08 PODCAST ZAPARA (14)
- 09 PEUPLES D'AMAZONIE (106)
- 10 POINT DE VUE (18)
- 11 LITTÉRATURE (12)
- 12 ÉQUATEUR (27)
- 13 CHAMANISME (5)
- 14 PLUSPETROL (8)
8 févr. 2010
PIERRE BESSARD
1 juin 2009
COMMUNIQUÉ POUR LA SAUVEGARDE DE L'AMAZONIE
Communiqué de l'association Lupuna
Auteur : Nancy Ochoa, présidente
Devant les récents évènements qui ont touchés les populations autochtones de l'Amazonie péruvienne, les membres et amis de l'association Lupuna déclarent :
Que la forêt Amazonienne représente une réserve de la Biodiversité mondiale nécessaire à l'avenir de la planète. Ainsi, aucune personne n'a le droit de l'utiliser à ses fins privées.
Les populations natives qui vivent dans ces régions sont les seules à détenir l'expérience et les connaissances du lieu suffisantes pour protéger ce milieu. Ne pas les reconnaître constitue une erreur fondamentale pour le maintien de la forêt. Ces populations sont des citoyens péruviens, mais aussi des citoyens du Monde ; c'est en partie grâce à eux que la culture péruvienne brille dans les pays étrangers, car ils sont part de l'authenticité de ce pays.
Entre l'avenir de la planète et les intérêts privés, le choix est simple :
Les décrets législatifs (N°1020, 1064, 1081, 1084, 1089, 1090) émis par le gouvernement dans le cadre de la mise en oeuvre du Traité de Libre Commerce signé en 2007 avec les Etats-Unis menacent les droits des populations autochtones et mettent en péril 60% de la forêt amazonienne. Leur application entraînerait la disparition physique et culturelle de ces peuples et donnerait une image négative du Pérou devant le monde entier.
Pour ces raisons, nous nous unissons à la proposition de ces peuples pour l'abrogation de ces décrets législatifs et la déclaration de l'état d'urgence.
13 mai 2009
Las nacionalidades de la Amazonia danzaron en Puyo
Fuente : El Comercio
Descalzo, con un pantalón azul y luciendo una wallka (collar) hecha con granos secos y huesos de jaguar disecados, Cristian Culapuelna bailó ayer por las calles de Puyo.
Él y siete danzantes de la nacionalidad Kichwa participaron en el Desfile de la Alegría, que se realizó por los 110 años de fundación de la ciudad.
El joven de 25 años contó que durante este mes más de 300 habitantes del cantón Arajuno viajan a la capital de Pastaza para participar en las fiestas.
“Esto se realiza desde 2006. Es la única vez en el año que los indígenas de las zonas más alejadas de la Amazonia viajan a la ciudad para demostrar su cultura. Algunos utilizan la avioneta, otros llegan en bus de transporte público”, dijo Culapuelna.
En el desfile, más de 50 indígenas de las nacionalidades Zápara, Achuar, Shuar, Shiwiar, Huaorani y Andoa mostraron sus vestimentas confeccionadas con collares adornados con plumas y telas rojas, verdes...
Las nacionalidades de la Amazonia danzaron en Puyo
A más de estas delegaciones, otras 20 agrupaciones de colegios y entidades públicas y privadas de Puyo bailaron al son de cumbias y otros ritmos. La reina de la ciudad, Michelle Amira Yánez, presidió la celebración junto con las autoridades provinciales.
El recorrido se inició a las 10:30, por las calles Ceslao Marín, 9 de Octubre y Francisco de Orellana, las más importantes de Puyo. El Comité de Fiestas informó que más de 10 000 personas presenciaron el desfile.
El grupo Tsunky Shuar fue uno de los más aplaudidos. Los integrantes de esta danza de la nacionalidad Shuar lucieron coloridos atuendos tradicionales.
Las mujeres usaron prendas hechas con piel de tigre. Los hombres, en cambio, mostraron lanzas de madera, collares y plumas. Ellos saludaron con Culapuelna antes de bailar.
Patricio Andi, otro de los bailarines de la nacionalidad Achuar, dijo que él y cinco amigos están en la ciudad desde el pasado lunes. Ellos viajaron desde Sharamentsa, una comunidad adonde se llega solo en avioneta.
“El pasaje cuesta USD 30. La avioneta llega tres veces a la semana a la comuna”, contó el nativo con entusiasmo. Luego del desfile se realizó un baile en la plazoleta México, junto al edificio del Municipio.
Culapuelna anunció que seguirá participando en las festividades. “Las fiestas son importantes para nosotros. Son una oportunidad para mostrar nuestras tradiciones, como beber chicha de yuca mascada”, concluyó.
9 mars 2009
Sauvegarde de la mémoire des Yaneshas
Source : Icra International
Des chercheurs ont entrepris dans la haute Amazonie du Pérou de sauver la culture orale des Yaneshas, des indiens dotés d'une prodigieuse mémoire leur permettant de raconter le monde des plantes dans lequel ils vivent et avec lequel ils communiquent.
“Il faut préserver leur mémoire”, explique l'ethno-pharmacologue Geneviève Bourdy (Institut de Recherche pour le développement, IRD) qui a co-signée une vaste étude, à mi-chemin entre herbier classique et “bibliothèque végétale”.
“Pour eux (les Yaneshas), les plantes sont des êtres vivants, ils communiquent avec elles”, souligne la scientifique.
Les quelques 8.500 Yaneshas, implantés à 400 km au nord-est de Lima, affirment communiquer avec l'esprit des plantes au moyen de chants, de rituels de cueillettes et, parfois, d'hallucinogènes.
Pour ces indiens, “la plante est le chemin de rencontre du social, de la maladie, de l'ordre du monde. Il n'y a pas un acte de la vie du Yanesha qui ne soit pas lié à une plante”, affirme Mme Bourdy.
“Il y a aussi des plantes plus secrètes ou maléfiques dont il vaut mieux ne pas parler, des plantes servant à la magie noire et d'autres qui soignent”, ajoute Céline Valadeau, une éthno-pharmacologue de l'Institut des études Andines (IFEA), co-auteur de l'étude, qui a passé plus de six mois dans trois communautés yaneshas.
“Derrière chaque plante il y a un esprit”. Elles servent à prévenir et soigner la plupart des maux et maladies (fatigue, douleur, traumatisme, fièvre, brûlure ou morsures de serpents) mais aussi à maintenir une hygiène de vie. Pour les Yaneshas, le comportement vis-à-vis de la famille est révélateur de l'état de santé: “Quand on a trop de haine dans le coeur, on tombe malade, la maladie est liée à des émotions fortes, facteurs de maladies”, explique Mme Bourdy. L'étude a été publiée à la demande des Yaneshas qui sont conscients de la difficulté de la transmission de leur culture orale.
En voie de paupérisation leurs communautés sont menacées par les expropriations entraînées par les cultures de palmiers à huile et le déboisement rapide de la forêt. Autrefois, les Yaneshas étaient chasseurs et vivaient aussi de la cueillette. Aujourd'hui, ils vont se louer dans des entreprises forestières et des plantations de café. L'ouvrage de référence pour les botanistes, les écologistes et les ethnologues a été établi avec la participation d'une trentaine de Yaneshas.
Il a demandé trois ans de travail afin de répertorier 300 plantes et décrire leurs utilisations par la société indigène. Outre la préservation de la mémoire, ce document publié avec l'Inrena (Institut national de Recherche des Resources naturelles) servira à protéger “contre le bio-piratage des plantes”, notent les spécialistes.
Des firmes de cosmétiques veulent en effet fabriquer des crèmes à base de plantes. L'industrie pharmaceutique souhaite étudier les effets des plantes à des fins commerciales.
Les chercheurs ont répertorié “neuf plantes qui sont actives contre des maladies”. Ils ont gagné leur pari de sauver cette “bibliothèque végétale”, se félicite Céline Valadeau.
2 mars 2009
El Ministro de Cultura el viernes 7 cumplirá actividades en Puyo
Fuente : Los Andes www.diariolosandes.com
VISITA. El titular de esa secretaría de Estado participará en la premiación a los triunfadores del concurso de investigación cultural.
El ministro Ramiro Noriega visitará Puyo el próximo viernes 6, con el propósito de cumplir algunas actividades, entre ellas premiar a los ganadores del concurso de investigación cultural en el que Pastaza tuvo una relevante participación al haber logrado cuatro reconocimientos de los 14 concedidos a nivel nacional. Las tareas de investigación de estos proyectos tenían que ver con: Creación artística y artesanal, Dialogo intercultural y Patrimonio material e inmaterial.
En Pastaza recibirán el reconocimiento la nacionalidad Achuar con el tema de investigación sobre construcción de instrumentos musicales ancestrales; el Municipio de Santa Clara, con la interpretación de los petroglifos de Chonta Yacu; la Asociación de Mujeres Waoranis de la Región Amazónica, con el proyecto de investigación de los usos de pigmentos, resinas y soportes naturales, y la nacionalidad Zápara, con el proyecto de las danzas autóctonas.
Con esta oportunidad estarán presentes en la ciudad los 14 ganadores para recibir las cartas de adjudicación de los premios por parte del ministro Noriega y de sus organizadores.
Además, el Ministro se propone mantener reuniones con las diferentes autoridades, actores y gestores culturales de la provincia de Pastaza, especialmente con aquellos que han presentado sus iniciativas y están participando con proyectos durante este año.

